Appareils de photo japonais (galerie)

 

Dès les années 1960/70 les Japonais ont gagné sinon la guerre du moins la plupart des batailles de l'industrie photographique. Et ils sont restés en tête, à quelques exceptions près.

Sur ce site : un modeste début d'une collection d’appareils japonais anciens. L'essentiel est constitué d'appareils nous ayant équipés qui, lorsqu'ils avaient disparu (Asahi Pentax Spotmatic et Olympus XA), ont été réintroduits dans la collection (trouvés en brocantes).

La collection est surtout riche des Nikon F2 Photomic, acquis en 1975 (2ème boîtier en 1976), et du Nikkormat EL noir avec son moteur (acquis en 1976). Le F2 est connu pour sa robustesse et la richesse de son système, le plus développé qui n’ait jamais été mis sur le marché, deux/trois décennies après ceux des Leica et autres Contax.           

>>> Voir plus bas la suite de notre page sur Nikon et les F2 (en dessous de la galerie).

Le visiteur a le droit de tirer la conclusion que nous avons beaucoup consommé japonais pour nos besoins propres... c'est la réalité. Mais nous avons vécu à plusieurs reprises à proximité de hauts-lieux du commerce hors-taxe (ou presque) de ce type de quincaillerie, que ce soit Singapour, Hong Kong ou même l'Ile Maurice (où un importateur chinois faisait des prix extra). Certains de  ‘nos’ appareils sont présentés ici avec leurs accessoires.

 

Parmi les appareils acquis pour la collection : un Mamiya Super 16 (miniature); un Ricoh '35' télémétrique de 1955 avec sa curieuse et efficace gachette. un Yamato Pax M2 de 1956; et puis, coup de coeur pour retrouver de premières amours: un Pentax Spotmatic trouvé à Saigon (+ un autre SP II en vide-grenier) ainsi que deux Olympus XA (l'original télémétrique et un XA II) fonctionnant parfaitement. Toujours chez Olympus, deux classiques aussi: un Olympus Trip 35 de 1973 et un boitier reflex 18x24mm Olympus Pen-F (version médicale). Côté Canon, un AE-1 de 1976, un AV-1 de 1979 et un AE-1 program de 1981, ainsi qu'un power-winder A. Un Minolta X-300 (de 1984), suivi d'autres (voir la section "En un clin d'oeil"), viennent s'ajouter à cette liste de reflex d'il y a une trentaine d'années qui fonctionnent tous.

Bon nombre de compacts 24x36, certains haut de gamme, rejoignent la collection, dans les marques Canon, Pentax, Olympus et Minolta essentiellement.

Il y a trois sous-marins jaunes dignes des  Beattles: les 3 appareils étanches produits par Minolta (formats 110, 135 et IX240).

Enfin un Olympus digital récent (2003) acheté en 2010 pour être donné au Musée suisse de l'appareil de photo qui vient de lancer une division digitale (appareil remis en février 2011).

 

Entre le Nikon F2 et aujourd'hui ?

Attention :
Tous les appareils mentionnés ne figurent pas dans la galerie ci-dessous (état mi-2010);
ils se trouvent par contre dans la présentation rapide "En un clin d'oeil".

Attention tous les appareils mentionnés ne figurent pas dans la galerie ci-dessus (état mi-2010);
ils se trouvent par contre dans la présentation rapide "En un clin d'oeil".

 

 

 

 

 

 

Et depuis lors ?                                                                            
                                                                                                  Les + et les - de Nikon: voir plus bas.

 

Malgré l'excellence de ces Nikon, Jacques, lassé de trainer un sac de 5-6 kg à chaque déplacement professionnel, s'était équipé en 1979 à Singapore d'un très joli Olympus XA (1ère version), un 24x36 d'excellente qualité avec son télémètre et son petit flash séparable. Honte à lui: il y a un peu plus de 10 ans cet appareil n'a pas supporté un démontage amateur et a fini à la poubelle. Ironie: nous avons toujours le flash!

Pour être complet, côté Japon, il faudrait mentionner une acquisition incongrue : celle d’un APS argentique Minolta, Vectis 300 - ou Ve(tis 300 - (avec zoom électrique, dateur, etc. ). Il nous fallait, pour un voyage «sac à dos» au Japon, un appareil petit et compact (en fait: un bloc-note). Nous l'avons acquis en 1998, juste au début de la commercialisation de petits numériques encore bien faiblards,  et nous avons été bien servis. Cet excellent appareil produit de bons négatifs, quoique étriqués pour l'agrandissement ou le cropping. Nous avons tiré les positifs nous-mêmes grâce à un accessoire pour notre Nikon Coolscan 4000 ED lisant de manière motorisée les négatifs APS (présenté dans la galerie).
Depuis, non seulement le format APS argentique mais surtout Minolta ont passé à l’histoire!

 

Finalement, c’est Canon qui nous a fait faire le saut à la prise de vue digitale [de peu d'importance pour le collectionneur, sinon pour photographier ses vieux appareils  ;-)  ]. Ce saut récent (2005) n’a pas pris la forme d’un reflex, mais bien d’un excellent appareil de taille modeste (capteur 1/1.8"; 7.1 MP) mais très sûr et pratique avec ses automatismes entièrement et séparemment débrayables : le Canon Powershot A620. Il reste un bel outil sans ambitions démesurées mais polyvalent permettant de photographier de manière créative, sans offrir toutes les possibilités d’un reflex. Et surtout : l'écran de visée est basculant, un vrai plaisir; et il fonctionne avec 4 batteries AA… quelle indépendance en voyages lointains.

Fin 2009, nous lui avons donné un successeur, un remarquable Canon G11 qui a bien travaillé lors de notre voyage de 4 mois en Asie, mais nous avons conservé le Powershot (stand-by).           Retour

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

    Nikon : le meilleur très souvent et parfois du moins bon

 

La réputation de robustesse du mythique F2, digne successeur du F1, n’est plus à faire… mais voici une anecdote susceptible de la renforcer encore : la semelle de notre premier boîtier F2, encore presque neuf, subit une courte immersion dans l’eau de mer (en débarquant d’une pirogue en Indonésie: ooops! l'eau était plus profonde que prévu !). Immédiatement démonté, film retiré, le tout lavé soigneusement à l’eau douce courante puis laissé à sécher: l’appareil fonctionnera jusqu’à la fin de ce voyage-là. Il tombe en panne 3-4 mois plus tard en raison d'un peu de corrosion dans la mécanique contenue dans la semelle et de la défaillance d'un ressort rouillé ! Envoi directement à l’usine Nikon au Japon, depuis l’Indonésie où nous résidions, en vue d’une réparation. Et là: Nikon nous retourne l’appareil en avec un bref commentaire : «Sorry, camera is beyond repair». Frustration, mais pas deuil !

Des amis nous indiquent un vieux réparateur chinois à Kota (le 'downtown' de Jakarta). Pour 20 dollars il fait ce qu’il doit faire et nous rend un appareil qui a été utilisé durant au moins 15 ans depuis lors et fonctionne toujours à la perfection. Mauvais point pour l’usine et le SaV, mais bon point pour la marque jaune quand même !

Nikon de cette époque (1970-1980), c'est donc de très bons produits et parfois un loup (ou un canard boiteux), à l’exemple de ce zoom 43~86mm manquant totalement de piqué (et qui pourtant se serait bien vendu). Par contre leurs 200 mm (1ère puis 2ème génération, plus compact) étaient bons; quant au Nikkor 28mm et au standard 50mm, f1.4 (gros et lourd celui-là) ils étaient excellents pour l’époque.

Cette partie de la collection comprend quelques jolis accessoires dont: le banc macro PB-5; le reproducteur de dias PS-4; la bague de retournement d'objectif BR-2, très utile pour la macro également; les différents viseurs (Photomic, DW-1 ou prisme en toit, tous utilisés); les verres dépolis de mise au point;  les bagues-allonge automatiques; et même un flash Nikon (le SB…) assez correct et compact pour l’époque avec report d'un contrôle par diode à proximité de l'oeilleton du viseur Photomic et même du prisme en toit.

 

Parmi les accessoires Nikon de grande qualité, il faut citer les scanneurs de négatifs 24x36 et de dias. Notre Nikon Super Coolscan 4000 ED de 1998/99, doté d'une excellente optique, fonctionne toujours à merveille et avec une grande précision. Son seul inconvénient est sa lenteur, mais la qualité du résultat est au rendez-vous. Son logiciel (nouvelle version pour Vista disponible dès la sortie de ce syst. d'expl / certainement aussi pour Windows 7) est parfait pour sortir le meilleur du négatif ou du dias, mais un traitement d'image reste nécessaire ensuite.                                                                                                                                           Retour