Angkor Thom : le Bapuhon

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Le Bapuhon est surtout intéressant par l'immensité du travail entrepris pour le sauvegarder, le remettre sur pied, lui redonner une assise, activité d'ingéniérie archéologique entreprise avec l'aide de la France dès le début du XXème siècle. Il offre également un point de vue élevé et dégagé permettant de prendre la mesure de ce coin d'Angkor Thom !

 

 

 

Photos et coupe: panneau explicatif du site (EFEO).

 

 

 

 

 Les travaux ont été interrompus durant 25 ans (période des Khmers Rouges) et ont repris ensuite. Tous les documents ont été détruits dans les années 70, alors que le temple, dûment répertorié, était en pièces détachées.

Un vrai défi actuellement relevé.
Mais il semble que tout progresse très lentement désormais,
par manque de budget du côté français nous dit-on.

 

"... et toutes ces feuilles ?"

 

 

L'entretien des sites d'Angkor est effectué par
des milliers d'employé-e-s chargés d'empêcher la végétation
de reprendre le dessus.

Le balayage des feuilles à lui seul est un labeur de Sisyphe sur les centaines de kilomètres carrés de l'ensemble des sites nationaux.

Angkor Thom seul s'étend sur 10 km2.

 

La décence est de mise !

 

Où l'on voit le travail de reconstitution du coeur du monument
avec du grès et le replacement des pierres originales.

 

 

Un vrai puzzle pour les archéologues !

 

Vue dominante sur les monuments voisins,
ici (sauf erreur) le Phimeanakas, un élément de
l'ancien palais royal disparu (il reste l'enceinte et les bassins).

 

 

Monsieur Oek Sa Moeun et un voyageur....